Qui suis-je

Je suis psychologue clinicienne diplômée de l’université Paris 7 depuis 2011. Je suis également enregistrée comme psychologue à l’Agence Régionale de Santé de la région Rhône-Alpes.

J’ai commencé à exercer comme psychologue clinicienne à l’hôpital auprès d’adultes, d’enfants et d’adolescents dans des services spécialisés tels que la pédopsychiatrie, et la maison des adolescents. Quelques années plus tard, j’ai changé de secteur pour travailler avec des familles, des enfants et des adultes sourds. J’ai aussi accompagné des institutions et des professionnels de santé dans leurs pratiques.

À présent, je travaille en cabinet libéral à Lyon 8 et dans la commune de Saint-Fons.

Ma pratique

Pour répondre au « qui suis-je », il me parait important de partager avec vous la manière dont je travaille, mes courants de pensée ainsi que mes outils

La psychanalyse

La psychanalyse est mon premier courant de pensée, en effet, j’y ai été formée lors de mes études universitaires. Par la suite, ce sont mes expériences professionnelles qui m’ont permis de m’ouvrir à d’autres approches théoriques telles que la systémie ou la somatothérapie. J’ai toutefois conservé, de ma formation initiale, deux concepts essentiels dans ma pratique : l’inconscient et le sens.

« L’inconscient »

L’inconscient, c’est l’idée qu’il existe une partie de nous-même qui nous est inconnue. Cette part inconsciente est le fruit de nos vécus, de nos souvenirs, de notre éducation, de nos ressentis, de nos traumatismes, etc… L’inconscient est ainsi composé de l’ensemble de nos expériences passées et présentes, bonnes et mauvaises !

L’inconscient est aussi une partie agissante. En effet, il a des effets sur nos comportements, nos émotions, nos pensées et aussi… nos problèmes ! Un symptôme physique, une difficulté récurrente, des conflits ou du stress, sont autant de manifestation problématiques de notre vie inconsciente*.  Et lorsque cette part de nous tend à s’exprimer, il est important d’y mettre du sens.

« Le sens »

« Mettre du sens », cela signifie comprendre ce qui nous arrive. Il s’agit de poser des représentations sur ce que l’on ressent et ce que l’on vit, et d’essayer d’en saisir les raisons. Toutefois ce n’est pas toujours évident. Et se confronter à notre inconscient peut aussi faire peur. Il est tout à fait possible de se montrer hésitant ou réticent, et c’est aussi courant, sans dire banal, de ressentir une certaine appréhension. Comme toute chose inconnue, l’inconscient peut activer en nous des réactions de méfiance ou de peur. C’est donc au psychologue de vous accompagner dans ce mouvement, en respectant vos limites et votre rythme.

Mes outils

Vous l’aurez compris, bien qu’il fasse partie de nous l’inconscient est aussi à apprivoiser ! D’une certaine manière nous allons à la rencontre de cet inconscient. Et pour cela il est possible de passer par différents moyens ou outils.

« Le jeu »

Le jeu, qu’il soit libre ou structuré, est une activité qui facilite l’expression de soi. Que ce soit par le jeu lui-même ou dans les interactions autour, il permet d’exprimer pensées et émotions. De plus, le corps pris dans l’activité du jeu, est aussi un support d’expression intéressant à décoder.

Dans les jeux que j’utilise, il y a les jeux de rôle. Ils permettent de se mettre en scène et de jouer ou rejouer ensemble une situation réelle ou imaginaire. Il y aussi les jeux de cartes, en particulier les jeux en lien avec les émotions et les besoins. J’aime aussi utiliser les jeux de plateaux, et les jeux traditionnels dont on peut s’autoriser à détourner les règles.  

« Le dessin »

Le dessin est par essence une activité projective. En effet, le dessin est une trace de ce qui passe à l’intérieur de nous. Et c’est ce mouvement de l’intérieur vers l’extérieur (la feuille de dessin) qui en fait une activité projective.

Le dessin est ainsi un outil d’expression de sa créativité, de son imaginaire, de ses pensées et ressenties. Il peut être figuratif ou abstrait, et à la différence du jeu, le dessin ne prend de sens que grâce aux échanges et aux discussions autour de ce média. Tout comme le jeu, toutefois, il implique aussi fortement le corps qui devient alors un instrument d’expression à décoder.

« Les mots»

Dans les entretiens, il est aussi possible de passer directement par le discours. Nous dialoguons ensemble, et sans supports, parce qu’ils ne nous sont pas nécessaires. Je suis alors attentive aux mots que vous utilisez, à vos intonations, aux silences et aux moments particuliers où ils se produisent, à vos expressions non verbales, etc… Finalement, je prête une attention à toutes les formes d’expression de votre vie inconsciente. Je suis également dans une écoute active et même interactive… Je peux ainsi vous poser des questions, reformuler vos mots, et partager ma compréhension avec vous.

En résumé, il existe donc bien des manières de parler et de s’exprimer. Et que cela soit autour d’un jeu, d’un dessin, ou d’un thé, le dialogue est ce qui permet de mettre du sens sur ce que vous vivez, et de trouver des leviers.

Il est ainsi possible de passer par différents moyens et de s’appuyer sur des outils pour faciliter ce processus. Dans ma pratique, je peux utiliser le jeu. Avec des enfants, des adolescents, des familles, et même des adultes, il est parfois plus facile de passer par une activité pour échanger et dire quelque chose de soi. Cela peut donc être des jeux de rôle ou l’on se met en scène, des jeux de cartes autour des émotions, des jeux de plateau, etc… Il existe différentes formes et j’aime aussi inventer et créer les médias que j’utilise. Je peux aussi utiliser le média du dessin ou bien encore du livre.

Diplômée depuis 2011, je continue à me former en participant à des séminaires, des colloques, et à des sessions de formation.  Je développer également mes outils en lien aujourd’hui avec la Communication Non Violente, les habilités sociales, les émotions, et la langue des signes.

Mes formations

2018 : Formation « Handicap et sexualité », par l’UNIFAF

2018 : Formation « Langue des signes française », par l’ARIS

2017 : Formation « Renforcement des compétences psychosociales des enfants et des préadolescents », par GPS

2011 : Master 2 « Psychologie clinique et Psychopathologie de l’enfant et de l’adolescent », à l’Université Denis Diderot

2010 : Master 1 « Psychologie clinique et Psychopathologie », à l’université René Descartes.

Tout au long de mes études, et depuis mon diplôme, j’ai souhaité diversifier mes expériences professionnelles et enrichir ma pratique. J’ai ainsi eu la chance de travailler avec un public large composé d’enfants, d’adolescents, d’adultes et de familles. J’ai aussi accompagné des personnes sourdes, et des personnes déficientes visuelles. Et enfin j’ai eu l’opportunité d’exercer auprès des professionnels au sein de leurs institutions,  et de penser avec eux leurs conditions de travail, les accompagnements de leur bénéficiaires et les pratiques, et enfin d’élaborer sur leur dynamique d’ équipe.

Mes experiences professionnelles

2019 : Psychologue clinicienne en libéral – Cabinet Paramédical

2019 : Psychologue clinicienne en libéral – Espace médical Saint-Fons

2017 – 2019 : Intervenante dans des groupes de régulation d’équipe au sein d’Institut Médico-éducatif – Association ADPEP Guyane et ADAPEI Guyane

2017 – 2019 : Intervenante dans des groupes de supervision clinique au sein de CMPP – Association ADPEP Guyane

2018 – 2019 : Intervenante dans des Groupe d’Analyse des Pratiques Professionnelles au sein de CAMPS, CMPP, IEM, SESSAD – Association ADPEP Guyane,et Groupe SOS Jeunesse>/p>

2015 – 2019 : Psychologue clinicienne en SESSAD et SAMSAH déficients auditifs – Association APADAG

2012-2015  : Psychologue clinicienne en Pédopsychiatrie – et en Maison des adolescents – Centre hospitalier Franck JOLY

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